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Une pluie de « Merci » à vous tous pour cette belle chaîne d’amitié pour un tout petit anniversaire de rien du tout qu’est le mien … bah ! Oui, finalement, 25 ans est un encore un petit chiffre … (j’aime bien mettre ma tête à l’envers ce jour là… ça m’arrange …
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À travers l’ombre noire.
La lune m'attristait, j'étais en pleurs, Rêvant, la plume à la main, le front en sueur, À ce que j'allais vous dire, À ce que j'allais écrire, En souffrant en silence, Devant la page blanche, Où nul mot radieux Ne se perdait en éclairs délicieux.
Les arbres répandaient leurs feuillages, Tout doucement, l'air sage, L'hiver allait s'achever doucement, Pour bientôt faire place au printemps. Je rêvais, vous dis-je, au calme des fleurs À venir, à l'immense majesté de nos douleurs Passées : ces vives clartés d'un hiver trop long Sous un clair de lune ne baignant pas l'horizon.
Les effets de la lune soudain s'éteignirent, On était au matin, les sources se plaignirent; Je regardais, caché dans un coin ténébreux, L'endroit où la lune éclairait les amoureux; Où l'amante s'en allait dans l'ombre avec l'amant, Et, troublés, comme on l'est en songe, vaguement, Ils sentaient par degrés se mêler à leur âme À leurs discours secrets, tous leurs regards de flamme.
L'aube se montra, j'étais assis dans mon coin Je ne savais qu’écrire; je regardais au loin Songeant, qu'importe de l'hiver le funèbre décor, Mais que l'amour demeure, et me sourie encore. Voici des fleurs, des feuilles et des branches, Ne les abîmez point de vos deux mains si blanches, Je vous laisse maintenant rêver à votre gloire, Je suis comme une rose à travers l'ombre noire.
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La Pauvreté
Il y avait jadis deux frères, Sans conseil de père et de mère, Et sans autre compagnie ;
La Pauvreté fut leur seule amie Car souvent elle fut avec eux Et c’est la chose qui tourmente le plus
Ceux avec lesquels elle habite : Car souvent elle fut avec eux. Ensemble demeurant tous deux
Les frères dont je vous parle Une nuit furent poussés à bout Par la faim, la soif, le froid.
Chacun de ces maux hante souvent Ceux que La Pauvreté tient enchaînés. Ils se mirent à réfléchir,
Comme s’ils pouvaient se défendre Contre La Pauvreté qui les accable, Souvent leur fait éprouver des ennuis.
Très connu et très riche est l’homme, Qui demeure près de chez eux, Ils sont pauvres, le riche est victorieux.
La Pauvreté rend fou plus d’un homme, L’un jette un sac sur son cou, L’autre prend un couteau à la main
Et par ce geste devient fou ; Ils ne seront plus certains demain.
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La beauté des choses
C'est la capacitée de la voir, Qu'elle que soit sa forme, Et la raison de sa beauté, Quand je me lève, Chaques matins avec le levé du soleil, De pouvoir contempler, Ces premieres lueurs, Sentir la pluie arriver, Et voir apparaître l'arc en ciel, Le même paysage être diffèrent, Changer avec toutes les saisons, Voir la femme donner la vie, Comme la louve et ses petits, En adoration devant un père et son enfant, Quand il le berce dans ses bras fort, Guider leurs petit bout rempli d'innocence, Pour qu'il empreinte la vie avec succès, Lorsque tu marche dans la rue, Et que tout le monde te souris, Que tu inspire l'equilibre, Et en expire la paix, La jalousie et la méchanceté, Ne soit plus exprimées, Qu'elle soit remplacées, Par l'union et le partage Tant que possibilité nous avons...
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